Ma paire de tropéziennes, chronique d’une fille branchée

Impossible de passer à coté de la folie des tropéziennes, ces ravissantes sandales féminines ! Cette marque – apparue dans les années 70’s puis déposée en 1988 par M. Bélarbi – est directement inspirée de la vague hippie. Force est de constater que Saint Tropez est donc une ville novatrice. Car oui, je craque aussi sur la fameuse tarte tropézienne mise à la mode par une certaine B.B (alias la blonde actrice Brigitte Bardot) ! Voici toutefois un focus sur les sandales même nom et mon secret pour les porter au quotidien.

Focus sur les Tropéziennes : à l’origine une chaussure délicieusement hippie

Ces nus pieds de la marque Les Tropéziennes sont désormais déclinés avec des variantes : mules, spartiates, brides multiples, entre-doigts, petit talon d’un cm…Fabriquées entièrement en cuir, ces chaussures ont pour avantage principal de durer longtemps et d’acquérir une élégante patine au fil du temps. Elles laissent le pied respirer grâce à une fine semelle et de larges ouvertures sur le revêtement extérieur. Les coloris incontournables des tropéziennes demeurent le doré, le bronze et l’argenté afin de mettre en avant le joli bronzage des vacancières. Toutefois la tropézienne se modernise aussi avec par exemple des revêtements en cuir vernis ou multicolore. Après mure réflexion, j’ai craqué pour un modèle original qui mélange différentes teintes : noir, or et mouchetées façon léopard. Au bout de deux utilisations, le cuir avait pris la forme de mon pied pour un maximum de confort. Plates, ces chaussures permettent de trottiner dans le sable comme sur le bitume. Je suis donc ravie de mon achat qui mêle praticité et élégance. Contrairement à une tong, la bride de la tropézienne maintient aussi bien la cheville ce qui évite les glissades !

Comment bien porter ces chaussures de la plage à la ville

J’étais plutôt fière de mes Tropéziennes qui peuvent être assorties avec un pantalon ou une jupe. Je n’aime pas investir dans des chaussures qui ne peuvent être portées qu’avec un look particulier (exemple les mules !). Ma tenue favorite pour les porter au travail demeure la petite jupe beige H&M avec un chemisier et quelques bijoux. Bien entendu un short en jeans New Look, des créoles et un débardeur permettent aussi de concocter un look facile pour le week-end. Enfin en soirée, la tropézienne s’adapte à ma robe noire et mes bijoux dorés. Le secret de mon look demeure aussi dans les détails : vernis à ongle soigné des pieds et bonne hydratation de mes jambes (avec un peu de Monoï de chez la parfumerie Tiki). D’ailleurs un passage chez un bon podologue permet aussi d’éliminer les ampoules et cors disgracieux visibles dans les nus-pieds.

Et vous, estimez-vous les Tropéziennes comme la pièce indispensable pour un été réussi ?

 

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